Ce que je te laisse — couverture du livre Émilie

Transmission

Ce que je te laisse

Ce qu’on n’a jamais pris le temps de dire, écrit de son vivant, pendant qu’on peut encore répondre aux questions.

À partir de €24,90

Émilie, ce que je referais autrement si j’avais à t’élever une deuxième fois.

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1Le format
2La gamme
  • Essentiel 29,90 €

    Le livre guidé, à son prénom

    • Prénom sur la couverture et dans le livre
    • Questions choisies pour sa génération
    • Aperçu complet avant fabrication
  • PersonnelLe plus choisi 37,90 €

    Composé à partir de son histoire

    • Tout l’Essentiel
    • Questions adaptées à sa famille, ses lieux, ses passions
    • Formulations personnalisées page après page
    • Chapitres ajustés à sa vie
  • Héritage 49,90 €

    Le livre le plus personnel que vous puissiez offrir

    • Tout le Personnel
    • Photos imprimées dans le livre
    • Mots et dédicaces de la famille
    • Arbre familial composé avec vous

Livré entre le mer. 4 et le dim. 8 novembre

  • Aperçu complet avant fabrication
  • Imprimé à la demande en Europe
  • Livré en 5 à 9 jours
  • Une question ? On répond en 24 h

Ce qu’on n’a jamais pris le temps de dire, écrit de son vivant, pendant qu’on peut encore répondre aux questions.

Nos autres livres de transmission s’offrent à quelqu’un en espérant qu’il écrira. Celui-ci s’achète pour soi : c’est vous qui l’écrivez, à votre rythme, et vos enfants qui le liront, plus tard ou tout de suite.

Il ne fait pas dans la nostalgie. Il demande ce que vos enfants ne savent pas de vous, ce que vous avez appris à vos dépens, ce que vous referiez autrement si vous aviez à les élever une deuxième fois. Les questions sont directes, et plusieurs disent « réponds vraiment ».

Une partie est purement pratique : où sont les papiers, qui prévenir, ce que vous voulez qu’il advienne des objets qui ont une histoire. Elle ne remplace ni testament ni acte notarié : elle évite seulement de chercher, et les fâcheries qui vont avec.

Ce que change la personnalisation

  • Racontez votre vie.
    Ce que je voulais faire de ma vie, et ce qui s’est passé à la place.
  • Un conseil à vos enfants ?
    Ce que je referais autrement, si j’avais à t’élever une deuxième fois. Réponds vraiment.
  • Que voulez-vous transmettre ?
    Les objets qui ont une histoire, et à qui je voudrais qu’ils aillent. Dites pourquoi : c’est ce qui évite les fâcheries.
  • Un dernier mot ?
    Si tu ne devais retenir qu’une phrase de tout ce livre, laquelle ?

Questions fréquentes

N’est-ce pas un livre triste ?
Non. Il est direct, ce qui n’est pas la même chose. La plupart des questions portent sur la vie : la jeunesse, les erreurs, la fierté. Une seule partie regarde vers l’après, parce que ne pas la regarder ne l’empêche pas d’arriver.

La partie pratique a-t-elle une valeur juridique ?
Aucune, et le livre le dit lui-même sur la page concernée. Pour ce qui a valeur légale, voyez un notaire : le livre vous demande simplement de noter où trouver l’acte.

Faut-il y écrire des codes ou des mots de passe ?
Surtout pas, et le livre le rappelle. Un livre se lit, se prête, se laisse sur une table. On y note où sont les papiers, pas ce qu’ils protègent.

À quel âge l’écrire ?
Nos lecteurs l’écrivent surtout entre cinquante et soixante-quinze ans. Il n’y a pas de bon moment, mais il y en a un mauvais : celui où l’on ne peut plus répondre aux questions.

Le sommaire

Jusqu’à 7 chapitres, choisis pour sa vie

Chaque chapitre rassemble les questions d’une période de sa vie. Certains ne s’écrivent que s’ils le concernent : celui sur ses petits-enfants suppose qu’il en ait. C’est pour cela qu’aucun exemplaire n’a le même sommaire.

  1. 1 Ce que tu ne sais pas de moi
  2. 2 Ce que j’ai appris à mes dépens
  3. 3 Ce que je pense de toi
  4. 4 Ce qui ne s’est jamais ditselon sa vie
  5. 5 Les choses pratiques
  6. 6 D’où nous venonsselon sa vie
  7. 7 La lettre

Un aperçu

Quelques questions du livre

Nous ne comptons pas les questions, nous les écrivons. En voici quelques-unes, telles qu’elles figurent dans le livre, avant même d’être adaptées à son histoire.

  • Ce que je voulais faire de ma vie, et ce qui s’est passé à la place.
  • L’erreur qui m’a coûté le plus cher. Ce qu’elle m’a appris, et si je la referais.
  • Ce que j’admire le plus chez toi, et que je ne dis pas assez.
  • Le pardon que je n’ai jamais demandé, et à qui. Écrivez-lui ici, comme si la page devait lui parvenir.
  • Ce que je souhaite, le jour venu. Écrivez-le une fois, ici, pour que personne n’ait à deviner.
  • Notre nom : d’où il vient, ce qu’il veut dire, s’il a changé.

et chacune sera reformulée pour son histoire

La fabrication

Un livre fait pour être écrit dessus

Un livre à compléter dont le papier boit l’encre, ou dont les lignes sont trop serrées, finit dans un tiroir. Voici ce qu’on mesure, et rien d’autre.

  • 115 g/m² PapierNon couché : il accepte le stylo à bille comme la plume, sans que l’encre traverse la page.
  • 23 lignes Par pageEn grand format. Assez larges pour une écriture qui a pris de l’âge, ou pour une main qui tremble un peu.
  • 48 pages Au minimumLe livre s’allonge par multiples de quatre selon ce que vous nous confiez sur la personne.
  • 21 × 29,7 cm Grand formatOu carré 21 × 21 cm en poche, plus court et plus facile à offrir.

reliure collée, couverture souple

Avant de commander

Les questions qu’on nous pose

N’est-ce pas un livre triste ?
Non. Il est direct, ce qui n’est pas la même chose. La plupart des questions portent sur la vie : la jeunesse, les erreurs, la fierté. Une seule partie regarde vers l’après, parce que ne pas la regarder ne l’empêche pas d’arriver.
La partie pratique a-t-elle une valeur juridique ?
Aucune, et le livre le dit lui-même sur la page concernée. Pour ce qui a valeur légale, voyez un notaire : le livre vous demande simplement de noter où trouver l’acte.
Faut-il y écrire des codes ou des mots de passe ?
Surtout pas, et le livre le rappelle. Un livre se lit, se prête, se laisse sur une table. On y note où sont les papiers, pas ce qu’ils protègent.
À quel âge l’écrire ?
Nos lecteurs l’écrivent surtout entre cinquante et soixante-quinze ans. Il n’y a pas de bon moment, mais il y en a un mauvais : celui où l’on ne peut plus répondre aux questions.

Une question qui n’est pas là ? Écrivez-nous