Le catalogue

Livres pour les grands-parents

5 livres

Il y a une génération dont personne n’a écrit l’histoire, et elle est en train de partir. Ces livres à remplir posent à vos grands-parents les questions que les repas de famille n’atteignent jamais : l’école, la guerre racontée par leurs parents, le premier salaire, la maison qu’ils ont quittée. Chaque question est composée à partir de ce que vous nous confiez (leur ville, leur métier, les prénoms de la famille) pour qu’ils reconnaissent leur vie plutôt qu’un questionnaire.

Bien choisir

Par où commencer quand on ne sait presque rien

C’est la situation la plus courante, et ce n’est pas un obstacle. Un prénom, une ville d’enfance approximative et une décennie de naissance suffisent à composer un livre juste. Le reste, c’est justement ce que le livre va vous apprendre.

Les questions à poser à ses grands-parents

Les bonnes questions ne sont pas les plus larges. « Raconte-moi ta vie » ne produit rien ; « décris-nous la cuisine de ta mère un dimanche matin » produit une page. Le livre est écrit sur ce principe : des questions concrètes, sensorielles, ancrées dans un lieu et un moment. C’est ce qui débloque la parole chez les gens qui pensent n’avoir rien à raconter.

Quand le temps presse

Il faut le dire simplement : beaucoup de gens arrivent ici parce qu’un diagnostic est tombé ou qu’une santé décline. Dans ce cas, le grand format, une écriture à deux et un livre qu’on remplit en plusieurs visites courtes valent mieux qu’un projet parfait remis à plus tard. Un livre à moitié rempli, avec son écriture, reste un livre unique.

À plusieurs petits-enfants

« Notre tribu » et « Le livre que ta famille écrit pour toi » se remplissent à plusieurs mains. Le second inverse même le sens : ce sont les proches qui écrivent, chacun sa page, et le grand-parent qui reçoit le livre fini, un format qui fonctionne très bien pour un anniversaire rond.

Le livre de vos propres parents

La même démarche existe une génération plus bas, avec des questions différentes : les livres pour papa et pour maman portent sur une France que vous avez connue, ce qui change complètement le fil des questions.

Quel format choisir pour une personne âgée

Le grand format, presque toujours. Ses vingt-trois lignes par page sont larges, la couverture souple se plie sans casser, et le papier non couché de 115 g/m² accepte le stylo à bille comme la plume sans que l’encre traverse. C’est un point sur lequel les carnets imprimés à la demande bon marché échouent régulièrement, et cela suffit à décourager quelqu’un dont la main n’est plus très sûre.

Le remplir à plusieurs visites

Un livre de souvenirs ne se remplit pas en une séance, et c’est une bonne nouvelle : il devient le prétexte d’un rendez-vous régulier. Deux ou trois questions par visite suffisent. Les familles qui procèdent ainsi nous disent que la conversation continue longtemps après que le stylo est reposé.