Le catalogue
Livres à remplir pour mamie
3 livres
Ce qu’une grand-mère sait, personne d’autre ne le sait. La rue de son enfance, la cuisine de sa mère un dimanche matin, les bals de ses vingt ans, la robe qu’on repassait avant d’y aller. Ces livres à remplir posent ces questions-là, et parce qu’elles sont écrites à partir de son époque et de sa famille, elle reconnaît sa propre vie dans les pages plutôt qu’un questionnaire général. Elle écrit à la main, quand elle veut, sans que personne ne la presse.
Bien choisir
Des questions qui parlent de sa France
Une femme née en 1940 n’a pas vécu la même vie qu’une femme née en 1965, et les questions ne peuvent pas être les mêmes. Le livre tient compte de sa génération : ce qu’on attendait des jeunes filles, comment on se rencontrait, ce qu’on faisait le dimanche. C’est ce qui évite l’effet formulaire, et ce qui déclenche les réponses longues.
Écrire quand la main tremble
Le grand format existe pour cette raison. Ses pages offrent vingt-trois lignes larges, et le papier accepte le stylo à bille comme la plume sans traverser. Beaucoup de familles remplissent le livre à deux : le petit-enfant pose la question et écrit sous la dictée. Le résultat n’est pas moins vrai : il est simplement partagé.
Et si elle n’a pas envie de parler d’elle
Les grands-mères disent souvent que leur vie n’a rien d’intéressant. C’est presque toujours faux, et c’est presque toujours ce qu’elles disent avant de remplir trois pages sur un détail qu’on ignorait. La première page du livre sert à ça : on y écrit, soi, pourquoi on veut savoir. C’est ce qui fait basculer.
Les recettes comptent autant que les dates
Pour beaucoup de familles, la mémoire d’une grand-mère est d’abord dans ses plats. « Nos recettes de famille » recueille les proportions approximatives, les tours de main, et surtout ce qui va avec : à quelle occasion on le faisait, qui n’aimait pas, ce qu’on servait avec.
Le livre de son mari, et celui de toute la famille
Le livre de papi existe avec des questions distinctes. Et « Notre tribu » se remplit à plusieurs mains, lors d’une réunion de famille, un format qui fonctionne bien quand les petits-enfants sont nombreux.
Quand l’offrir
La fête des grands-mères, le premier dimanche de mars, est l’occasion la plus évidente et la plus attendue. Mais un livre de souvenirs se prête mieux encore à un anniversaire rond ou à Noël, parce qu’il suppose du temps devant soi : offert en décembre, il se remplit pendant l’hiver, quand les journées sont longues et que la maison est calme.
Ce qu’il reste après
C’est la vraie raison pour laquelle ces livres s’offrent. Une fois rempli, l’objet ne ressemble à aucun autre : c’est son écriture, ses ratures, ses phrases à elle. Beaucoup de familles nous disent l’avoir photocopié pour que chaque enfant en ait une version. L’original, lui, ne bouge plus de la maison.